Le patrimoine disparu des villes fortifiées de l'Avesnois.
On les a croisées sur d’anciennes cartes postales, aperçues sur des photos jaunies, imaginées en franchissant une rue ou en longeant un boulevard…
Les fortifications de l’Avesnois ont longtemps structuré ses villes, avant de s’effacer du paysage ou de traverser le temps en conservant tout ou partie de leurs remparts.
Aujourd’hui, bon nombre de leurs emplacements se sont estompés de la mémoire collective.
C’est ainsi qu’au fil des publications, une question est sans cesse revenue : « C’était où ? » Cette page est née de cette question.
À travers des superpositions entre passé et présent, elle propose de retrouver l’emplacement exact de ces portes, remparts et ouvrages, et de redonner une place visible à ce patrimoine, au cœur même des villes d’aujourd’hui.
À propos de ces montages. Le principe de ces montages est simple : tenter de répondre à la question « c’était où ? » en confrontant une vue ancienne à une photographie actuelle. Il ne s’agit pas ici de réaliser une œuvre artistique ou une reconstitution parfaite, mais plutôt de proposer une lecture visuelle de l’histoire d’un lieu à travers deux images superposées.
Ce travail comporte forcément des limites. Les prises de vue anciennes et modernes ne sont presque jamais réalisées depuis exactement le même point, ce qui entraîne des décalages de perspective. À cela s’ajoutent les transformations du terrain au fil du temps : disparition de remparts, modifications du relief, constructions nouvelles… autant d’éléments qui rendent toute superposition rigoureusement fidèle impossible.
Ces montages doivent donc être compris comme des outils de médiation et de compréhension, et non comme des restitutions exactes. Leur objectif est de faire apparaître les continuités et les évolutions d’un site, d’inviter à regarder autrement, et surtout de faire dialoguer passé et présent en un seul regard.
Patrimoine disparu d'Avesnes-sur-Helpe.
La Porte de France.
La porte de France fut démolie en 1875.

La porte cambrésienne.

La poudrière.
La porte de Mons.
Ci-contre: La porte de Mons coté campagne. A noter que le pont n'est plus présent sur le plan relief (1)
Patrimoine disparu de Landrecies.
La demi-lune (10) et la porte de France (22).
La porte de France (22).
La porte du Quesnoy (23) et la demi-lune (07).

La demi-lune de la porte du Quesnoy (07) - Ville Haute.
La porte du Quesnoy (38) et la demi-lune (34) - Ville Basse.

La demi-lune de la porte du Quesnoy (34) - Ville Basse.

Patrimoine disparu de Le Quesnoy.
La porte de Valenciennes.
La place de Le Quesnoy.
La demi-lune de la porte de Landrecies (96).
La demi-lune (96) a disparu du paysage Quercitain.
Patrimoine disparu de Maubeuge.
L'ancienne poudrière de la porte de Mons.
Il y avait 3 poudrières à Maubeuge, une seule subsiste, elle se situe derrière l'Arsenal.
La prison (59), l'ancienne mairie (61), le square Sadi Carnot.
Le square Sadi Carnot a été aménagé sur l'emplacement de la prison.
De la place du Marché aux Vaches (83) au square Sadi Carnot.
Ancienne prison (59).

L'ancien théâtre de Maubeuge (67).


La porte de Bavay.

L'église Saint-Pierre (80) et la place d'Armes.


dédiée à Ste Aldegonde en 1912.
Haut de la place d'Armes.


La place Mabuse.
Le square et sa fontaine détruits en même temps que le pont en 1918.
Les portes d'entrée (75) et de sortie (54) des eaux.

L'écluse qui permettait d'inonder les fossés des remparts.
Les immeubles de l'entrée de la rue de France vers la sortie de ville.


Le Pilori.

La porte des Poilus.

L'ancienne Caisse d'Épargne et le Cercle des Officiers situés Place Verte.
La porte de France.
La demi-lune de la Porte de France (16), le pont-levis (37) et l'octroi.